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Les îles Canaries mettent à jour les règles de l'Agence de qualité touristique pour une économie des visiteurs plus durable

Le gouvernement des îles Canaries a approuvé un projet de décret pour mettre à jour l'Agence de qualité touristique, plaçant la durabilité, la numérisation et l'économie circulaire au centre de la politique de qualité touristique.
2026-08-23

Le gouvernement des îles Canaries a approuvé un projet de décret visant à mettre à jour les règles régissant l'Agencia de Calidad Turistica de Canarias, l'agence régionale de qualité touristique, une initiative qui s'inscrit dans un changement plus large de la manière dont les îles souhaitent définir la qualité dans l'une des destinations de vacances les plus importantes d'Europe.

La décision, approuvée par le Conseil du gouvernement régional le 29 juin 2026 sur proposition du ministère du Tourisme et de l'Emploi, ne crée pas de nouvelle règle immédiate pour les vacanciers. Elle est cependant importante pour l'économie des visiteurs car elle actualise l'organisation et les méthodes de travail de l'organisme chargé d'encourager de meilleures normes au sein des entreprises touristiques, la durabilité, la numérisation et l'économie circulaire étant désormais placées au centre de sa mission.

Pour les voyageurs planifiant des vacances à Tenerife, Grande Canarie, Lanzarote, Fuerteventura, La Palma, La Gomera, El Hierro ou La Graciosa, le décret doit être compris comme une mesure de qualité et de compétitivité plutôt que comme une restriction de voyage. Il s'agit de la manière dont les îles Canaries souhaitent que les hébergeurs, les entreprises d'activités, les restaurants, les services aux visiteurs et les autres entreprises touristiques améliorent leur gestion, mesurent leurs performances et répondent aux attentes changeantes des clients.

Ce que les îles Canaries ont approuvé

Le gouvernement régional a approuvé le projet de décret réglementant l'organisation et le fonctionnement de l'Agence de qualité touristique et l'a transmis au Consejo Consultivo, l'organe consultatif qui doit émettre l'avis juridique requis avant que le décret ne puisse être approuvé définitivement.

Une fois cet avis rendu et le décret approuvé définitivement, il devrait entrer en vigueur le lendemain de sa publication dans le Bulletin officiel des îles Canaries. Cela signifie que la mesure n'est pas encore une réglementation achevée et active au moment de l'approbation, mais qu'elle a franchi une étape gouvernementale importante.

L'objectif de l'Agence reste la qualification et l'amélioration du secteur touristique, notamment grâce à la collaboration avec les petites et moyennes entreprises. Le nouveau cadre actualise l'organisme afin qu'il reflète mieux l'évolution des systèmes de certification de la qualité touristique et les défis actuels auxquels sont confrontées les îles Canaries en tant que destination mature et à forte demande.

Les îles ne sont plus en concurrence uniquement sur le soleil, les plages et les lits d'hôtel. La qualité inclut désormais de plus en plus la manière dont les entreprises touristiques gèrent l'énergie, l'eau, les déchets, le personnel, les outils numériques, l'information aux visiteurs, l'impact environnemental, l'accessibilité, la conception des produits et la relation à long terme entre les complexes hôteliers, les résidents et les espaces naturels. L'Agence mise à jour est conçue pour travailler dans ce domaine plus large.

Pourquoi cela est important pour les vacances aux îles Canaries

La qualité touristique peut sembler être un sujet interne à l'industrie, mais les visiteurs en ressentent les effets de manière très concrète. Cela se voit dans la clarté des informations hôtelières, le professionnalisme de gestion d'une petite entreprise d'excursions, la crédibilité des affirmations environnementales, la capacité des restaurants à réduire les déchets évitables sans nuire à l'expérience client, la compréhension des systèmes de certification modernes par les hébergeurs et la capacité d'une destination à continuer de s'améliorer après des décennies de succès.

Les îles Canaries reçoivent un mélange vaste et varié de vacanciers : des voyageurs en quête de soleil hivernal venant d'Europe du Nord, des familles pendant les vacances scolaires, des nomades numériques, des randonneurs, des cyclistes, des croisiéristes, des surfeurs, des retraités, des visiteurs espagnols, des voyageurs de luxe et des clients fidèles qui connaissent bien les îles. Le défi de la qualité n'est pas le même pour chaque île ou chaque type d'entreprise touristique.

Un hôtel de plage à Costa Adeje, un hébergement rural à La Palma, un opérateur de plongée à El Hierro, une entreprise de randonnée guidée à La Gomera, une entreprise de sports nautiques à Sotavento, un restaurant à Puerto del Carmen et un complexe d'appartements à Playa del Ingles font tous face à des pressions différentes. Une Agence de qualité touristique plus forte peut aider à standardiser les bonnes pratiques sans effacer l'identité de chaque destination.

C'est particulièrement important pour les îles Canaries car le débat sur le tourisme porte de plus en plus sur la valeur, et non seulement sur le volume. Les îles souhaitent des entreprises compétitives et une forte demande de visiteurs, mais elles sont également confrontées à des pressions concernant le logement, l'eau, l'énergie, la mobilité, la protection des paysages, l'adaptation climatique et l'acceptation sociale du tourisme. Dans ce contexte, la qualité est devenue un outil stratégique.

Une définition plus large de la qualité

Le signal le plus important du décret est que la qualité est explicitement liée à la durabilité, à la numérisation et à l'économie circulaire. Il s'agit d'une définition plus large que le contrôle qualité traditionnel, où l'accent pouvait être limité à la cohérence du service, à la conformité aux normes ou à la satisfaction du client.

La durabilité dans le tourisme peut couvrir l'efficacité énergétique, l'utilisation de l'eau, la prévention des déchets, les achats locaux, la protection des zones naturelles, les choix de mobilité, la planification des risques climatiques et une meilleure communication avec les visiteurs. La numérisation peut inclure les systèmes de réservation, l'information client, la gestion basée sur les données, les outils d'accessibilité, la réputation en ligne, les systèmes de destination intelligente et la capacité des petites entreprises à rivaliser sur un marché dominé par les grandes plateformes.

L'économie circulaire est particulièrement pertinente dans les destinations hôtelières et les complexes touristiques, où le grand nombre de clients crée des pressions sur l'alimentation, l'emballage, la blanchisserie, la maintenance, les achats et les déchets. Une approche circulaire demande aux entreprises de prévenir les déchets, de réutiliser les ressources lorsque possible, d'acheter plus intelligemment et de réfléchir au cycle de vie des produits et services plutôt que de traiter les déchets comme un coût inévitable du tourisme.

Pour les visiteurs, ces idées ne sont pas abstraites. Un hôtel qui mesure correctement ses déchets peut gérer ses buffets de manière plus responsable. Une entreprise de tourisme rural qui gère bien l'énergie et l'eau peut protéger son environnement tout en restant viable. Une agence de voyages dotée de meilleurs outils numériques peut expliquer plus clairement les règles d'accès, les points de rendez-vous et les consignes environnementales. Une destination qui aide les entreprises à s'améliorer peut offrir des vacances plus fluides sans compter uniquement sur de nouvelles constructions ou une promotion accrue.

Soutien aux petites entreprises touristiques

L'un des détails les plus pertinents pour les visiteurs est l'accent mis par l'Agence sur le travail avec les petites et moyennes entreprises. L'économie touristique des îles Canaries n'est pas composée uniquement de grands groupes hôteliers et de compagnies aériennes. Une grande partie de l'expérience de vacances est façonnée par de plus petites entreprises : restaurants familiaux, prestataires d'activités, agences locales, hébergements ruraux, sociétés de transfert, guides indépendants, opérateurs de bien-être, excursions en bateau, écoles de surf et services spécialisés.

Ces entreprises possèdent souvent une solide connaissance locale et une personnalité marquée, mais elles n'ont pas toujours les mêmes ressources internes que les grandes sociétés pour suivre les systèmes de certification, le reporting de durabilité, les outils de gestion numérique ou l'évolution des normes de qualité. Si le rôle actualisé de l'Agence aide les petits opérateurs à comprendre et à adopter des systèmes de qualité pratiques, les bénéfices pourraient être ressentis tout au long du parcours du visiteur.

C'est particulièrement pertinent pour les îles et les zones qui tentent de diversifier le tourisme au-delà des plus grandes zones hôtelières. Le nord de Grande Canarie, l'intérieur de Tenerife, l'économie de la randonnée à La Gomera, le tourisme de nature à La Palma, le positionnement de plongée et de voyage lent à El Hierro, les paysages culturels de Lanzarote et le tourisme de plage actif à Fuerteventura dépendent tous autant des petits opérateurs que des grands hébergeurs.

Une politique de qualité qui atteint ces entreprises peut soutenir un tourisme local plus résilient. Elle peut également aider les voyageurs à trouver des services mieux gérés, plus transparents et plus distinctifs, ce qui est de plus en plus important alors que les visiteurs effectuent des recherches en ligne et comparent les options entre les îles.

Ce que l'Agence devra accomplir

Dans le cadre actualisé décrit par le gouvernement, l'Agence de qualité touristique soutiendra les systèmes d'autorégulation de la qualité des services touristiques, y compris la gestion environnementale dans les établissements. Elle encouragera l'adoption de ces systèmes dans les différentes branches de l'activité touristique aux îles Canaries.

L'Agence promouvra également une culture de la qualité comme moyen de renforcer une offre touristique compétitive. Cela inclut l'analyse des systèmes de certification appliqués au secteur et la formulation de propositions pour améliorer la manière dont ils sont gérés ou adaptés aux besoins du modèle touristique des îles Canaries.

Une autre partie de sa mission consiste à promouvoir des systèmes d'auto-évaluation capables d'identifier des produits et services touristiques de qualité. C'est important car toute amélioration utile de la qualité n'a pas besoin de commencer par une inspection descendante ou une action formelle d'application. L'auto-évaluation peut aider les entreprises à comprendre leur position, leurs points faibles et le type de parcours d'amélioration réaliste.

L'Agence devrait également soutenir la participation des organisations professionnelles des îles Canaries aux organismes de normalisation et de certification nationaux, européens et internationaux. Cela peut sembler technique, mais c'est important car les normes sont souvent définies en dehors des destinations individuelles. Si les organisations des îles Canaries sont représentées dans ces discussions, la réalité spécifique du tourisme insulaire a plus de chances d'être reflétée.

L'Agence conseillera également les entreprises sur les avantages de la mise en œuvre de systèmes de gestion et d'évaluation de la qualité. Cette fonction de conseil pourrait être particulièrement précieuse dans un marché où de nombreux clients recherchent désormais des signes qu'une destination est gérée de manière responsable, mais où les entreprises doivent éviter les affirmations de durabilité vagues ou non fondées.

Focus actualiséPourquoi c'est important pour le tourisme
Certification qualité et auto-évaluationAide les entreprises à mesurer et améliorer les normes de manière structurée.
Gestion environnementaleRelie les services aux visiteurs à une meilleure utilisation des ressources, à la prévention des déchets et au soin de la destination.
NumérisationSoutient une information plus claire, de meilleurs outils de gestion et des petites entreprises plus compétitives.
Économie circulaireEncourage les entreprises à réduire les déchets évitables et à utiliser les ressources plus intelligemment.
Laboratoires d'innovationCrée un espace pour des projets pilotes sur la qualité touristique, la durabilité et l'adaptation climatique.

Laboratoires d'innovation et projets pilotes

Une caractéristique notable du projet de réglementation est la possibilité de créer des commissions de travail qui pourraient devenir des laboratoires d'innovation. Ceux-ci seraient utilisés pour développer des projets pilotes liés à la qualité, à la durabilité, à la numérisation, à l'économie circulaire et à la réduction des effets du changement climatique.

Cette partie de la proposition est importante car elle suggère que l'Agence n'est pas traitée simplement comme un organe de réunion. Si elles sont bien utilisées, les projets pilotes pourraient devenir un moyen de tester des solutions pratiques avant qu'elles ne soient étendues à l'ensemble du secteur.

Par exemple, des travaux pilotes pourraient potentiellement aider les entreprises touristiques à tester de meilleurs systèmes de gestion environnementale, des outils numériques d'information aux visiteurs, des indicateurs de qualité, des pratiques d'achat circulaire ou des méthodes d'adaptation climatique. Le gouvernement n'a pas annoncé de projets pilotes spécifiques dans le cadre de cette approbation, il serait donc erroné de présenter un schéma particulier comme confirmé. L'importance réside dans le fait que le cadre réglementaire permettrait ce type de développement de projet.

Le projet stipule également que ces commissions et laboratoires n'augmenteraient pas les dépenses publiques ni les ressources humaines. Cela rend le modèle davantage axé sur la coordination et l'utilisation des capacités existantes que sur la création d'une nouvelle et vaste bureaucratie.

Qui siègera à la table

L'Agence de qualité touristique sera présidée par la personne responsable du département régional du tourisme. La vice-présidence sera assurée par la personne en charge du vice-ministère du Tourisme.

L'organisme comprendra également des représentants des directions liées au tourisme, cinq représentants d'entités gérant des systèmes de qualité mis en œuvre aux îles Canaries, et cinq représentants d'associations professionnelles issues de différents sous-secteurs touristiques.

Cette composition est importante car la politique de qualité ne peut fonctionner que si elle est connectée aux conditions réelles d'exploitation du secteur. Les hôtels, les appartements, les restaurants, les prestataires d'activités, les services de transport et les autres entreprises ne vivent pas tous les systèmes de qualité de la même manière. L'intégration des organismes de certification et des associations professionnelles dans la même structure devrait aider à maintenir le travail de l'Agence lié à la mise en œuvre pratique.

Pour les voyageurs, la composition institutionnelle est moins importante que le résultat. Mais un organisme de qualité mieux connecté peut aider la destination à éviter un problème courant dans les régions touristiques matures : des normes qui semblent bonnes sur le papier mais qui ne se traduisent pas par de meilleures expériences pour les clients ou des entreprises mieux gérées.

Sessions semestrielles et rapport annuel

L'Agence devrait tenir des sessions ordinaires au moins une fois tous les six mois. Elle peut également se réunir en session extraordinaire lorsque son activité l'exige.

La réglementation prévoit également un rapport-mémorandum annuel couvrant le développement de ses actions, le degré de réalisation des objectifs et la planification pour l'année suivante. Ce rapport peut inclure des propositions adressées à d'autres administrations et institutions.

Cet élément de reporting mérite d'être surveillé. Dans la politique touristique, le rapport annuel peut devenir soit un exercice administratif routinier, soit un outil d'imputabilité utile. Si les rapports sont concrets, ils pourraient aider à montrer si l'Agence influence réellement les améliorations de la gestion touristique, de la certification, de la durabilité et du soutien aux entreprises.

Pour les entreprises touristiques, l'élément de planification annuelle peut également offrir une vision plus claire de l'orientation des priorités de qualité. Pour les visiteurs et les résidents, cela pourrait apporter plus de transparence sur la manière dont les îles tentent d'améliorer le modèle touristique au-delà des campagnes de marketing.

Ce que cela ne signifie pas pour les touristes

Le décret ne doit pas être confondu avec une nouvelle taxe touristique, un plafonnement des visiteurs, une restriction de réservation, une règle hôtelière pour les clients ou un changement des conditions d'entrée. Il n'annonce pas de mesures aéroportuaires, de perturbations de ferries, de fermetures de plages, d'interdictions d'hébergement ou de nouvelles formalités administratives pour les voyageurs ordinaires.

Ce n'est pas non plus une garantie que chaque entreprise touristique changera immédiatement son mode de fonctionnement. Le décret est une étape organisationnelle et réglementaire pour l'Agence. Son impact pratique dépendra du processus d'approbation finale, du programme de travail qui suivra, de la participation des organisations professionnelles et des types de projets de qualité, de durabilité et de numérique qui seront développés.

Les visiteurs ne remarqueront peut-être pas d'effet direct lors de leur enregistrement dans un hôtel la semaine prochaine ou lors de la réservation d'une excursion cet été. L'impact plus réaliste est graduel : un meilleur guidage pour les entreprises, une culture de certification plus forte, une auto-évaluation plus structurée, une gestion environnementale plus crédible et un cadre régional plus clair pour la qualité touristique.

Pourquoi le moment est significatif

Cette mise à jour intervient à un moment où le modèle touristique des îles Canaries fait l'objet de discussions intenses. La région continue de bénéficier d'une forte demande internationale, mais elle doit également faire face aux pressions liées au fait d'être une destination ouverte toute l'année avec un territoire limité, des écosystèmes fragiles et des communautés qui ont besoin que le tourisme apporte de la valeur sans submerger la vie quotidienne.

Les récents débats sur la politique touristique dans les îles ont porté sur les locations de vacances, la sécurité juridique de l'hébergement, le tourisme régénératif, la gestion côtière, la connectivité des routes, les transports publics, les infrastructures de destination et la responsabilité environnementale. Le décret de l'Agence de qualité touristique s'inscrit dans ce schéma plus large.

Le message central est que les îles Canaries tentent de déplacer une partie de la conversation touristique de la quantité vers la qualité. Cela ne signifie pas que les îles se détournent des visiteurs. Le tourisme reste central pour l'économie régionale. Mais cela signifie que les organismes publics cadrent de plus en plus la compétitivité autour d'entreprises mieux gérées, de destinations plus résilientes et de services capables de répondre aux attentes des voyageurs modernes.

C'est également un sujet pertinent pour les recherches des vacanciers car de nombreux voyageurs posent désormais un ensemble de questions différent avant de réserver. Ils veulent savoir si une destination est bien gérée, si les hôtels sont responsables, si les zones naturelles sont protégées, si les services sont fiables et si leurs dépenses de vacances soutiennent une économie locale durable. Un cadre de qualité plus solide peut aider à répondre à ces questions avec le temps.

Ce que les entreprises touristiques doivent surveiller ensuite

La prochaine étape formelle est l'avis du Consejo Consultivo. Après cela, le décret devra encore recevoir l'approbation finale et être publié dans le Bulletin officiel des îles Canaries avant d'entrer en vigueur.

Les entreprises doivent surveiller le texte final, toute directive du ministère du Tourisme et de l'Emploi, la création de commissions de travail, les premières priorités de planification annuelle et tout projet pilote lié à la durabilité, à la numérisation, à l'économie circulaire ou à l'adaptation climatique.

Les petites et moyennes entreprises touristiques pourraient également vouloir prêter attention aux opportunités de conseil, à la participation via les associations professionnelles, aux outils d'auto-évaluation et au soutien aux systèmes de qualité. La valeur de l'Agence dépendra en partie de sa capacité à rendre l'amélioration de la qualité concrète plutôt que théorique.

Pour les hôtels et les grands opérateurs, la mise à jour renforce une tendance déjà visible aux îles Canaries : la durabilité et la capacité numérique font désormais partie de la compétitivité touristique courante. Pour les petits opérateurs, le défi sera de participer à ce changement sans être submergés par la complexité.

Une étape pratique vers une économie des visiteurs plus mature

L'approbation du projet de décret n'est pas le genre de nouvelle qui change l'itinéraire d'un voyageur du jour au lendemain. Son importance réside dans la direction prise. Les îles Canaries actualisent l'un des organismes responsables de la qualité touristique afin qu'il puisse travailler avec une définition plus moderne de l'excellence, incluant la durabilité, les outils numériques, la réflexion sur l'économie circulaire et la conscience climatique.

Pour les lecteurs de FlyToCanarias, la conclusion pratique est simple : il s'agit d'une histoire de gestion de destination, et non d'une perturbation des vacances. Les îles ne demandent pas aux visiteurs de prendre de nouvelles mesures en raison de ce décret. Au lieu de cela, le gouvernement prépare un cadre plus solide pour aider le secteur touristique à s'améliorer de l'intérieur.

Si le rôle actualisé de l'Agence est bien mis en œuvre, les bénéfices devraient se traduire par des services touristiques mieux gérés, des systèmes de qualité plus crédibles, un soutien accru aux petites entreprises et un lien plus clair entre l'expérience du visiteur et une gestion responsable de la destination. Dans une région où le tourisme est à la fois un moteur économique et une préoccupation publique partagée, ce type de travail sur la qualité devient de plus en plus important.

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