Le secteur du tourisme actif et de l'écotourisme aux Canaries revient sur le devant de la scène. Un rassemblement professionnel à Los Realejos a récemment mis en lumière l'importance des excursions guidées dans l'archipel, l'impact de la mise à jour des réglementations et la nécessité d'une gestion plus précise des alertes de sécurité dans des zones sensibles comme le Teide et le nord de Tenerife.
Le IV Cycle de Conférences sur le Tourisme Actif et l'Écotourisme aux Canaries a réuni des responsables du tourisme, des autorités locales, des représentants d'entreprises et des professionnels du secteur dans la municipalité de Los Realejos, à Tenerife. Loin d'être un salon grand public, l'événement n'a annoncé ni nouvelle taxe touristique, ni restriction d'accès, ni nouvelle règle pour les plages. Son importance pour les voyageurs est plus concrète : elle témoigne du sérieux avec lequel les îles encadrent les expériences de plein air guidées, désormais incontournables pour de nombreux visiteurs lors de leur séjour aux Canaries.
Selon les autorités et les professionnels présents, le tourisme actif représente déjà un pilier majeur de l'économie touristique locale, soutenant environ 4 000 emplois et près de 1 300 entreprises à travers l'archipel. Les discussions à Los Realejos ont porté sur le nouveau cadre réglementaire, les modalités d'exploitation dans les espaces naturels protégés, ainsi que sur les systèmes d'alerte et d'urgence qui impactent les activités de plein air en cas de vent, de forte chaleur, de pluie, de risque d'incendie, de mer agitée ou d'autres aléas climatiques.
Pour les vacanciers, le message est clair : les Canaries ne se résument pas aux plages et aux complexes hôteliers. C'est une destination nature majeure toute l'année, où randonnée, cyclisme, canyoning, observation des cétacés, plongée, kayak, parapente, hébergements ruraux, circuits volcaniques guidés et excursions naturalistes s'intègrent parfaitement aux vacances. L'objectif des îles est de concilier cette demande croissante avec la sécurité, la protection de l'environnement et des règles d'exploitation plus transparentes pour les prestataires.
Pourquoi est-ce important pour vos vacances aux Canaries ?
Le tourisme actif est l'un des leviers les plus efficaces pour diversifier l'image des Canaries, au-delà du simple concept « soleil et plage », sans pour autant délaisser ce modèle qui fait toujours le succès de l'archipel. Une famille séjournant à Costa Adeje peut réserver une journée au parc national du Teide. Un couple à Puerto de la Cruz peut opter pour une randonnée guidée dans le nord de Tenerife. Des visiteurs à Playa Blanca peuvent alterner entre détente au resort et exploration des paysages volcaniques de Lanzarote. À Corralejo, les voyageurs peuvent s'initier aux sports nautiques, au saut d'île en île ou à la découverte des dunes. À Gran Canaria, les excursions rurales et montagnardes complètent désormais les séjours balnéaires à Maspalomas, Meloneras, Puerto Rico et Mogán.
Ce mélange d'activités crée des opportunités, mais génère aussi une pression sur la gestion des sites. Beaucoup de ces expériences se déroulent dans des paysages fragiles : parcs nationaux, ravins, falaises, sentiers volcaniques, forêts, zones marines et communautés rurales où l'économie touristique doit être gérée avec soin. La réunion de Los Realejos a placé cette tension au centre des débats, notamment concernant la réglementation des activités en milieu naturel et l'impact concret des alertes météo et des décisions d'urgence sur les entreprises et les touristes.
Pour le touriste, ce n'est pas un débat politique abstrait. Cela détermine si un itinéraire réservé est maintenu, si un guide peut opérer dans une zone protégée, si une excursion est reportée en raison d'une alerte générale, ou si les entreprises peuvent fournir des informations précises lorsque les conditions varient radicalement entre le nord, le sud, le littoral et les sommets d'une même île.
Los Realejos, symbole stratégique pour le secteur
Le choix de Los Realejos comme ville hôte est symbolique. Cette municipalité du nord de Tenerife entretient un lien fort avec le tourisme rural, les sentiers de randonnée et le voyage nature, avec un rythme touristique très différent des grandes zones hôtelières du sud. Les élus locaux ont profité de l'événement pour souligner la synergie entre l'hébergement rural et les activités de plein air, présentant Los Realejos comme un modèle de redistribution du tourisme hors des centres côtiers les plus fréquentés.
C'est un point clé de la stratégie touristique de Tenerife. Si le sud reste le moteur principal avec Costa Adeje, Los Cristianos, Playa de las Américas, Golf del Sur et les zones proches de l'aéroport Tenerife Sud, les municipalités du nord comme Los Realejos, La Orotava, Icod de los Vinos, Garachico et Puerto de la Cruz proposent une offre différente : des paysages plus verts, des centres historiques, une gastronomie traditionnelle, des belvédères, des forêts et des sentiers qui attirent les voyageurs en quête d'une expérience plus authentique qu'une simple semaine piscine-plage.
Le tourisme actif fait le pont entre ces deux mondes. Un visiteur peut séjourner dans un resort et faire une excursion organisée vers le nord, ou choisir un gîte rural et centrer ses vacances sur la marche, la nature et les produits locaux. Pour les lecteurs de FlyToCanarias, c'est là tout l'intérêt de cette actualité : les Canaries renforcent le cadre professionnel des expériences qui rendent un séjour plus local, varié et mémorable.
Les chiffres clés du secteur
La conférence a permis de chiffrer un secteur souvent évoqué de manière vague. Le tourisme actif ne se limite pas à quelques guides proposant des randonnées ou des sports nautiques. L'administration touristique des Canaries le définit comme un secteur stratégique employant environ 4 000 personnes et regroupant près de 1 300 entreprises. Tenerife se distingue particulièrement avec environ 500 entreprises de tourisme actif, soit la plus forte concentration d'opérateurs de l'archipel.
| Sujet | Points clés | Impact pour les visiteurs |
|---|---|---|
| Taille du secteur | Environ 4 000 emplois et près de 1 300 entreprises aux Canaries | Les activités de plein air sont désormais un pilier de l'économie touristique, et non plus un simple complément |
| Rôle de Tenerife | L'île concentre le plus d'entreprises de tourisme actif (environ 500) | Un large choix d'activités guidées, surtout autour du Teide, dans le nord et sur le littoral |
| Réglementation | Mise à jour du cadre réglementaire du tourisme actif | Des règles plus claires pour plus de sécurité, de professionnalisme et de confiance lors des réservations |
| Espaces naturels | Focus sur les zones protégées, notamment les activités liées au Teide | Certaines excursions dépendent de quotas environnementaux, de règles d'accès et de coordination avec les autorités |
| Alertes et urgences | Demande d'une gestion plus précise et localisée des alertes | Possibilité d'annulation ou de report des sorties selon l'évolution de la météo ou de la sécurité |
Ces chiffres confirment une tendance que les habitués des Canaries ont déjà remarquée. L'archipel ne se vend plus uniquement comme une destination de soleil hivernal, mais comme un lieu où climat, nature, sport, gastronomie, culture et paysages ruraux se conjuguent. Ce virage est visible dans le marketing hôtelier, la planification des vols, les campagnes locales et la manière dont les excursions sont proposées dans les complexes touristiques.
Sécurité et professionnalisme : des arguments de vente
Le nouveau cadre réglementaire présenté à Los Realejos vise à offrir aux entreprises et aux clients une plus grande sécurité juridique, ainsi qu'une meilleure qualité de service. Concrètement, les autorités souhaitent que le secteur opère avec des attentes claires : qui peut proposer des activités, quelles sont les obligations des entreprises, comment les utilisateurs sont protégés et comment le marché peut croître sans tomber dans l'informel ou le manque de contrôle.
C'est crucial aux Canaries, car beaucoup d'expériences de plein air semblent simples sur une brochure, mais dépendent de conditions changeantes. Un itinéraire de kayak peut être perturbé par la houle ou le vent. Une randonnée en montagne peut être impactée par la chaleur, les nuages, la pluie ou une visibilité réduite. Une activité en ravin peut devenir dangereuse après de fortes pluies. Une excursion au Teide doit prendre en compte l'altitude, l'accès routier, les règles des zones protégées et les brusques changements météo. Les activités marines dépendent de l'état de la mer, des conditions portuaires et des consignes de sécurité.
Le visiteur n'a pas besoin de connaître chaque détail réglementaire, mais doit en comprendre le principe : une entreprise de tourisme actif sérieuse ne vend pas seulement un paysage. Elle vend de la planification, une sélection d'itinéraires, du matériel, une expertise locale, une évaluation des risques, des assurances, un personnel formé et la rigueur nécessaire pour annuler ou adapter une activité quand la sécurité l'exige. Ce professionnalisme fait désormais partie intégrante de la valeur d'une expérience guidée aux Canaries.
La conférence a également abordé la question des alertes. Les représentants du secteur ont plaidé pour que les mesures de suspension ne soient pas systématiquement globales, car les risques varient d'une zone à l'autre. Aux Canaries, c'est évident : les conditions dans les montagnes d'Anaga peuvent être radicalement différentes de celles de Costa Adeje. Le sommet de Gran Canaria peut vivre une journée différente du littoral de Maspalomas. Un système d'alerte plus précis, là où c'est possible et sécurisé, aiderait les entreprises, les voyageurs et les autorités à prendre de meilleures décisions.
L'impact pour le Teide et les espaces naturels protégés
Le parc national du Teide reste l'un des pôles d'attraction majeurs des Canaries. C'est un élément central des vacances à Tenerife, que ce soit via une excursion en autocar, une randonnée guidée, l'observation des étoiles, la photographie, la géologie, le téléphérique ou un tour de l'île. Parce que le Teide est à la fois un site très fréquenté et un espace naturel protégé, la réglementation est un sujet permanent.
Les discussions de Los Realejos ont porté sur la réglementation dans les espaces naturels, le Teide servant d'exemple type de zone sensible. L'enjeu n'est pas seulement le nombre de visiteurs, mais l'organisation de l'activité pour que guides, entreprises, gestionnaires du parc, autorités environnementales et visiteurs sachent exactement ce qui est permis, ce qui nécessite une autorisation, ce qui doit être limité et comment la sécurité est gérée en cas d'urgence ou de changement météo.
Pour les voyageurs, le conseil est simple : si vous souhaitez explorer le Teide au-delà d'un simple arrêt panoramique, réservez auprès d'un opérateur agréé, lisez attentivement la description de l'activité, vérifiez les permis ou conditions d'accès, et acceptez les modifications dues à la météo ou aux décisions officielles comme faisant partie d'une pratique responsable de la montagne. Le Teide n'est pas un parc d'attractions, mais un paysage volcanique de haute altitude où l'accès durable dépend d'une gestion professionnelle.
La même logique s'applique partout dans l'archipel. Timanfaya et les zones volcaniques de Lanzarote, les forêts de lauriers de La Gomera, les ravins de Gran Canaria, les sentiers de La Palma, les côtes et dunes de Fuerteventura, l'environnement marin d'El Hierro et les routes rurales des petites îles profitent tous d'un tourisme guidé bien structuré. Plus les vacances nature deviennent populaires, plus cette structure est indispensable.
Un secteur outdoor fort pour mieux répartir les retombées économiques
L'un des objectifs des autorités est que le tourisme actif permette de mieux distribuer la valeur économique. Les complexes balnéaires concentrent les visiteurs sur le littoral, ce qui crée des emplois mais peut saturer certaines municipalités et rendre les zones intérieures moins visibles. Les expériences guidées, elles, mènent les visiteurs vers des restaurants ruraux, des boutiques locales, de petits hébergements, des entreprises familiales et des communes moins connues.
Los Realejos en est l'exemple parfait. Un visiteur qui réserve une randonnée guidée dans le nord de Tenerife pourra déjeuner dans un restaurant local, visiter un centre historique, acheter des produits du terroir, séjourner dans une maison rurale ou utiliser un taxi local. C'est ce type de répartition que les Canaries qualifient de tourisme « de qualité » ou « équilibré » : il ne s'agit pas forcément de réduire le nombre de visiteurs, mais de répartir leurs dépenses de manière plus intelligente sur l'ensemble du territoire.
Pour les professionnels, l'opportunité est réelle. Les hôtels peuvent collaborer avec des opérateurs locaux fiables. Les agences de voyages peuvent concevoir des packages plus riches. Les propriétaires de gîtes ruraux peuvent utiliser les activités guidées pour prolonger la durée des séjours. Les restaurants et caves peuvent se lier à des itinéraires de randonnée ou de cyclisme. Les municipalités peuvent améliorer l'information, les transports et l'entretien des sentiers. Le tourisme actif devient ainsi un pont entre l'hébergement, la nature, la gastronomie, la culture et l'entrepreneuriat local.
C'est également un atout pour les visiteurs réguliers. Beaucoup de ceux qui reviennent à Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote ou Fuerteventura année après année cherchent finalement à découvrir de nouvelles facettes des îles. Ils peuvent apprécier le même hôtel ou la même plage, mais souhaitent découvrir un nouveau sentier, un village différent, une expérience gastronomique guidée ou un tour volcanique pour donner un nouveau rythme à leur voyage. Le tourisme actif permet de fidéliser ces visiteurs sans dépendre uniquement de la construction de nouveaux hôtels ou de l'agrandissement des zones touristiques.
Comment réserver vos activités de tourisme actif aux Canaries ?
Bien que la conférence s'adressât aux professionnels, elle offre des enseignements précieux pour les voyageurs. Le premier est de prendre les activités de plein air guidées au sérieux. Les Canaries bénéficient d'un climat doux, mais « doux » ne signifie pas « sans risque ». La chaleur, le vent, l'exposition solaire, l'altitude, la mer agitée, la calima, la pluie, le terrain volcanique instable et les changements brusques de visibilité peuvent tous impacter une journée. Une activité à bas prix n'est pas une bonne affaire si elle est mal planifiée ou gérée par un opérateur incapable de justifier ses décisions de sécurité.
Les voyageurs doivent vérifier si l'entreprise est officiellement identifiée, si l'activité inclut une assurance, quel matériel est fourni, quel niveau de forme physique est requis, comment s'organise le transport, que se passe-t-il en cas de changement météo, et si le guide donne des conseils clairs sur le point de rendez-vous, la tenue vestimentaire et l'hydratation. Pour la randonnée, renseignez-vous sur la distance, le dénivelé, l'exposition au soleil, le type de terrain et l'heure de retour. Pour les activités marines, demandez comment l'état de la mer est évalué et quelle est la politique d'annulation.
Le deuxième conseil est de rester flexible. Si une excursion est l'élément central de vos vacances, évitez de la programmer le dernier jour. Les modifications liées à la météo sont plus faciles à gérer lorsqu'il reste une date possible. C'est particulièrement vrai pour le Teide, l'observation des baleines, la plongée, le parapente, le kayak et les randonnées de haut niveau. Un opérateur réputé préférera décaler une réservation plutôt que de maintenir une sortie dans des conditions dangereuses.
Le troisième conseil est d'adapter l'activité à l'île. Tenerife excelle pour le Teide, les paysages de la côte nord, l'observation des cétacés et la diversité des zones d'altitude. Gran Canaria offre un contraste saisissant entre ses resorts du sud, ses montagnes intérieures, ses ravins et ses villages historiques. Lanzarote est idéale pour les paysages volcaniques, les zones viticoles, les routes côtières et les décors arides. Fuerteventura est indissociable du vent, des dunes, des plages, des sports nautiques et des grands espaces ouverts. La Palma, La Gomera et El Hierro sont les destinations privilégiées des randonneurs, des amoureux de la nature et de ceux qui recherchent une expérience insulaire plus calme.
Non pas un avertissement, mais le signe d'une destination qui gagne en maturité
Il ne faut pas mal interpréter les conclusions de la réunion de Los Realejos. Il n'y a pas de nouvelle règle imposant aux touristes de modifier leurs plans. Il n'y a pas de restriction générale sur les excursions, ni d'annonce de fermeture du Teide, des plages ou des sentiers. Il s'agit d'une démarche de professionnalisation et de gestion de destination : comment organiser un secteur du tourisme outdoor en pleine croissance pour qu'il reste sûr, compétitif et compatible avec la préservation des paysages.
C'est donc une évolution positive pour les visiteurs. Une destination comptant près de 1 300 entreprises de tourisme actif a besoin de règles, de formation, de coordination et d'un dialogue permanent entre les acteurs économiques et les administrations. Sans cela, le voyageur fait face à un marché confus et les espaces naturels subissent une pression accrue. Avec cela, les Canaries peuvent offrir des vacances plus riches tout en protégeant les paysages qui font leur attractivité.
L'équilibre ne sera pas toujours simple. Les entreprises veulent opérer, les visiteurs veulent accéder aux sites, les résidents veulent protéger la nature, et les autorités doivent gérer les urgences et limiter les dommages dans les zones sensibles. Mais le fait que ces enjeux soient discutés ouvertement par les officiels du tourisme, les autorités locales et les professionnels du secteur est en soi un signal fort.
La vision globale du tourisme aux Canaries
Cette dynamique du tourisme actif s'inscrit dans une mutation plus large. L'archipel reste l'une des principales destinations européennes de soleil et de plage en hiver, mais sa compétitivité future dépendra de plus en plus de la qualité, de la résilience, de la diversification et de la gestion des flux. Si les vols et les hôtels restent centraux, le choix des vacances ne se base plus uniquement sur le prix du forfait ou la température. Les voyageurs comparent désormais les expériences, la sécurité, la durabilité, la gastronomie, l'authenticité et la facilité d'organiser un séjour varié.
Le tourisme actif répond précisément à cette demande. Il offre plus d'activités aux jeunes voyageurs, permet aux familles d'ajouter une dimension éducative et aventureuse à un séjour balnéaire, propose aux seniors des moyens d'explorer les îles en toute sécurité et soutient un tourisme à plus haute valeur ajoutée sans dépendre uniquement du luxe hôtelier. Il aide également les îles à affirmer leurs singularités : Tenerife n'est pas Fuerteventura, Lanzarote n'est pas Gran Canaria, et La Gomera, El Hierro ou La Palma ne sont pas simplement des versions miniatures des îles principales. Les expériences nature rendent ces différences tangibles.
Pour l'audience de FlyToCanarias, le conseil pratique est d'intégrer le tourisme actif dès la planification de votre voyage. Si vous prévoyez vos vacances pour 2026 ou 2027, ne vous limitez pas à la recherche d'un vol et d'un hôtel : demandez-vous quel type d'expérience insulaire vous souhaitez vivre. Un itinéraire guidé, une sortie en bateau, un séjour rural, une journée de vélo, une nuit d'observation des étoiles ou un tour des paysages volcaniques peuvent transformer un voyage, surtout pour ceux qui connaissent déjà les plages.
Parallèlement, les meilleures expériences seront celles réservées via des opérateurs professionnels qui maîtrisent le cadre réglementaire, respectent les espaces protégés et communiquent clairement lorsque la météo ou les alertes modifient les plans. Dans une destination fondée sur la beauté naturelle, l'alliance entre accessibilité et responsabilité n'est pas un luxe, c'est le fondement de vacances réussies.
L'essentiel pour les voyageurs
La conférence de Los Realejos confirme que le tourisme actif et l'écotourisme sont désormais centraux dans la stratégie économique des Canaries. Avec des milliers d'emplois, près de 1 300 entreprises et un accent accru sur la réglementation, la sécurité et la protection des espaces naturels, le secteur se structure et devient essentiel pour la planification des vacances.
Les visiteurs n'ont pas besoin de modifier leurs projets actuels. Ils doivent cependant y voir un signal positif : les Canaries investissent dans les expériences qui se déroulent hors de la piscine de l'hôtel. Les randonnées, les belvédères, les volcans, les forêts, les sorties en mer, les gîtes ruraux et les activités guidées font de l'archipel bien plus qu'une simple escapade au soleil. Pour le voyageur, cela signifie plus de choix. Pour les îles, c'est l'opportunité de mieux répartir les bénéfices du tourisme tout en préservant les paysages qui attirent le monde entier.
Plus de guides pour planifier votre voyage : Guide de randonnée La Palma vs La Gomera et Guide de randonnée Caldera de Taburiente : où séjourner.